Description du projet

A partir du Journal d’Henriette Moisson

Conception et interprétation : Dominique Chevaucher et Bénédicte Lafond

Création 2015

Paroles de femmes pendant la guerre 1914-1918…

SPECTACLE DISPONIBLE

…avec pour fil rouge le journal de Henriette Moisson, native de l’Aisne, territoire occupé en 1914…
Une lecture théâtralisée sur les femmes pendant la guerre 1914-1918 à partir du journal d’Henriette Moisson âgée de 19 ans en 1914 et vivant en zone occupée et de portraits de femmes connues ou inconnues, toutes figures emblématiques de la grande guerre…
Cette création a notamment été programmée le 30 septembre 2017 à Origny-Sainte-Benoite d’où est native Henriette Moisson. La Communauté de communes du Val de l’Oise a aussi permis à de nombreux scolaires de rencontrer ce spectacle.  Henriette Moisson, figure locale qui laisse une trace inestimable de la guerre de 1914 en zone occupée, sur ce territoire de l’Aisne et sa région, ayant tenu son journal inlassablement jusqu’à son évacuation en septembre 1918, journal aujourd’hui édité.
Un magnifique hommage pour ces femmes qui ont pourtant bien été oubliées après la guerre.

Emilie Touzalin, Dauphiné Libéré - 07/12/2105

Les extraits du journal d’Henriette Moisson, accompagnés de récits tout aussi émouvants d’autres remarquables femmes, rendus vivant par les deux comédiennes, ont apporté un éclairage inestimable et unique sur la vie des civils de l’Aisne placés sous l’occupation allemande.

Claude Bouzin, Dauphiné Libéré - 29/12/2016

Elles nous avaient émus l’an dernier avec leurs « Mémoires de poilus » : Bénédicte Lafond et Dominique Chevaucher, de la compagnie évianaise de l’Une à l’Autre, revient aujourd’hui avec leur toute dernière création : « Henriette, Marie, Sarah et les autres… – Paroles de Femmes pendant la guerre 1914-1918 ». Toujours tiré de documents authentiques, le spectacle présente des « femmes debout », des portraits de femmes qui émeuvent, célèbres ou anonymes, et au milieu de toutes, Henriette, 19 n’as qui, dans son village occupé, s’est confiée à son journal.

Lina Veron, Le Messager - 15/12/16

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